Nomadland

Ce film sorti en 2020 avait fait parlé de lui, non seulement à cause de son lion d’or et de son golden globe, mais aussi parce qu’il représente la vie d’une frange de la population américaine. Les gens qui n’ont pas de maison mais qui vivent dans un véhicule.

Hashtag Van life

Loin de la vie de bohème, Chloé Zhao nous présente une version plus crue et réaliste de cette vie en véhicule. Ca n’est pas tous les matin comme dans les vidéos que l’on voit sur internet ou l’on se lève, on ouvre la porte de son van et on est sur une plage ensoleillée.

La réalisatrice nous montre ici une face de cette vie un peu plus dur avec le réveil dans un van froid et tout petit ou l’on ne peut pas se tenir debout dedans. ON voit ici comment se passe le passage aux WC et la cuisson de la nourrriture, qui ne sont pas toujours des choses facile.

Et surtout, ce que l’on ressent dans ce film c’est la solitude du personnage principal. Passé les moment de rassemblement festifs une semaine dans l’année, chacun repart, et là c’est le vide. On seul la solitude du personnage, dans son van aménagé au milieu du désert.

On sent que chaque problème peut vite devenir très dangereux. Et que même si la solidarité est présente, il n’y a pas forcément quelqu’un de présent.

Les déclassés

On voit surtout qu’avec un système capitaliste exacerbé comme aux USA on peut vite perdre son emploi et puis sa maison. Alors oui on peut trouver des petit boulots, mais c’est souvent saisonner, mal payé et difficile. Le film nous montre crument la vie de ces petites mains qui font tourner notre économie et qui n’ont pas les moyen de se payer un logement.

Pour le moment nous n’en sommes pas encore là en France et j’espère que ça durera, je n’ai pas envie de finir à 65 ans à emballer des colis amazon et à vivre dans une fourgonnette aménagée. J’aimerais plutôt avoir une retraite et pouvoir rester dans ma maison.

Je vous encourage à voir ce film qui n’est pas là pour nous faire pleurer en voyant un personnage ayant une vie difficile. Mais nous faire comprendre la réalité de certaines personnes qui même en travaillant dur doivent quand même vivre dans leur véhicule.