L’espace d’un an (Becky chambers)

Tout le monde en a parlé ces dernières années. J’ai en entendu que c’était LE roman de SF qui donnait un renouveau aux voyages spatiaux. Alors pour vérifier cela, j’ai embarqué à bord du ***voyageur ***ce vaisseau créé pour faire des portails à travers la galaxie.

Et je n’étais pas le seul à découvrir ce vaisseau et son équipage, il y avait aussi l’héroïne du roman, Rosemary. Un procédé assez classique pour permettre de bien expliquer les différentes races extra-terrestre, les croyances et regret de chaque espèce. A la différence de la science-fiction des années 50 que j’ai l’habitude de lire, l’équipage n’est pas 100% humain et on croise parfois dans des ports des espèce exotique venant d’autres planètes. Non ici équipage mixte, moitié humain, moitié alien. Et encore les humains sont divisé en plusieurs catégories, vu que la Terre n’est plus habitable et qu’il à fallu coloniser Mars et d’autres planètes. Equipage mixte aussi au niveau du sexe des matelots, même si cela peut varier comme il y a une race qui change de sexe au cours de sa vie. On a donc un équipage bigarré qui construit des autoroutes spatiales. Et ce coup ci ils vont devoir aller plus loin que d’habitude pour aller dans un endroit peu exploré de la galaxie.

Retour à l’optimisme

Un roman agréable à lire qui renoue un peu avec la SF des années 50 c’est que c’est un monde avec de l’espoir. On fait des choses, on n’est pas juste à se battre contre une apocalypse. C’est une vision plus optimiste de la vie. Alors oui bien sur la Terre à été pollué et on ne peut plus y vivre. Oui les riches ont put coloniser mars et y vivre tranquillement alors que les pauvres vivent sur de colonies dans l’espace. Mais la vie à continué et la rencontre avec d’autres espèces de l’espace s’est bien passé et ils vivent, presque en harmonie.

L’autrice nous présente cet univers, dans une progression assez naturelle et agréable à lire. On commence d’abord à voir les aspects physique des races alien, puis au cours du roman, alors que Rosemary fait mieux connaissance avec l’équipage, on entre petit à petit dans leur psyché, on comprend leurs croyances, leurs mode de vie. On va plus loin que juste dire c’est une femme lézard. Les différentes cultures des races alien sont exposées et vraiment originales. Je vais à mon tour et mille an après tout le monde vous conseiller la lecture de ce roman dont le titre original The Long Way to a Small, Angry Planet est plus explicite que le titre français.

Et si vous voulez explorer plus longtemps cet univers ce livre est le premier d’une quadrilogie. Pour ma part à l’heure où j’écris ces lignes je viens de commencer histoire de moine et de robot et dès le prologue je suis accroché à ce nouvel univers.