Le Murder club du jeudi

Quand les résidents d’une maison de retraite enquêtent sur un meurtre.

Qu’est ce qu’on peut bien faire de ses journées quand on est retraité : on lit. Et on a du temps pour ses hobbys. Ici le hobby c’est de résoudre des enquêtes. Croyez le ou non, les podcasts true crime, ce n’est pas que pour les milléniaux.

On suis donc notre groupe de pensionnaire de la maison de retraite qui va chercher à découvrir, comme au cluedo, qui a tué le directeur.

Mais revenons sur nos pensionnaires. Et la première question : qu’est ce qu’ils font en maison de retraite ? Il ne sont certes plus très jeunes, mais de là à avoir besoin de soins de maison de retraite il y a un pas. Leur séjour ressemble un peu à un club de vacances où les animateurs porteraient des blouses blanche au lieu de maillot de bain.

Admettons qu’ils soient en maison de retraite, quand on a de l’argent pourquoi pas. Et puis ne soyons pas naïfs, s’ils étaient vraiment grabataire, le film serai surement moins dynamique.

Toujours est il que malgré une intrigue peu originale, la réalisation et le casting rend le tout agréable à regarder.

Le film m’a parlé. Non pas que je sois en maison de retraite, ni même retraité. Mais je suis touché parce que je joue à un jeu de rôle dans lequel on incarne des mamies qui ont un club de lecture et qui aident les autorités à résoudre des crimes.

On retrouve l’esprit des séries policières du dimanche après midi, du style Arabesque. Les série où n’importe qui peut se promener impunément sur les scène de crime avec une petite excuse. Ce ne n’est pas très réaliste, enfin j’imagine, je n’ai jamais tenté de visiter une scène de crime, c’est peut être plus facile à faire qu’on ne le croit.

Toujours est il que ce genre cinématographique ne met pas en valeur les enquêteurs officiels de la police. C’est ce qu’on pourrait appeler le genre Action Cinématographique Anti Banditisme.